Théo et Léo encore plus proches.

 Alors Théo, sans réfléchir, a tendu le bras et a poussé la fenêtre en grand..Ils se sont regardés une seconde, deux secondes, le temps que le cœur cogne trop fort. Et puis Théo a murmuré, tout bas :« T’es complètement dingue. »Léo a répondu, encore plus bas :« Ouais… mais t’as ouvert la fenêtre. »Alors ils se sont embrassés.

C’était un baiser qui sentait le printemps, le métal tiède de la gouttière et la peau qui découvre une autre peau pour la première fois. Un baiser qui disait « je ne sais pas ce que je fais mais je le fais quand même », un baiser qui avait le goût d’une question qu’on arrête enfin de poser.


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